Déterminer la taxabilité d’une aussi grande variété de produits peut être complexe : les exigences sont très détaillées, diffèrentes d’une juridiction à l’autre et évoluent constamment. « Je ne possède pas l’expertise nécessaire pour examiner chaque État et chaque article, analyser les ingrédients et déterminer le traitement fiscal applicable à chacun », explique Diana Rancy, responsable de la taxe sur les ventes. « Il m’a déjà fallu trois jours pour rechercher et classer seulement 100 articles. Imaginez le temps qu’il me faudrait pour en traiter plus de 20 000. »
Par ailleurs, les contrôleurs fiscaux étant des personnes, leur appréciation de la taxabilité d’un article peut être subjective. « Certains contrôleurs fiscaux m’ont expliqué que, puisque notre entreprise s’appelle The Vitamin Shoppe, ils partent du principe que nous ne vendons aucun produit alimentaire », précise Diana. « Ainsi, même si nous vendons certains produits d’épicerie, le contrôleur peut considérer leur traitement fiscal de la même manière que celui des compléments alimentaires. Et si l’étiquette du produit laisse place à l’interprétation, le contrôleur peut se montrer particulièrement pointilleux. »
The Vitamin Shoppe avait donc besoin d’une solution permettant de réduire les risques.